La légende de Paris-Brest-Paris
1891 1901 1911 1921 1931 1948 1951
6 septembre 1931
Les derniers « forçats de la route »
4 septembre 1948
Paris-Brest- Paris au sprint
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Les organisateurs de Paris-Brest-Paris, couru tous les dix ans depuis 1891 mais, qui s'est interrompu pendant la guerre, ont de plus en plus de difficultés à convaincre les coureurs de l'utilité de l'épreuve. Le héros de la première moitié de course est Benoît Faure, « la Souris » des années trente, qui, à 49 ans, réussit à résister durant cinq cent quarante kilomètres au peloton.Au retour de Brest, quatre hommes, Hendrickx, Tacca, Neuville et Fazio, sont encore en mesure de l'emporter. Pierre Tacca démarre à Pontchartrain mais une crevaison le retarde à Versailles. Réparant son vélo, il voit alors passer les Belges François Neuville et Albert Hendrickx. La pluie ayant rendu impraticable la piste du Parc des Princes, on trace, à la hâte, une ligne d'arrivée sur un boulevard de Boulogne. |
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Hendrickx bat Neuville d'une demi- roue. ..après mille deux cents kilomètres. |
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8 septembre 1951
Une demi-roue
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Vingt ans après la victoire de Opperman (1931), Maurice Diot, vainqueur du septième Paris- Brest-Paris, parcourt les mille deux cents kilomètres du parcours en 38 h 55 min 45 s, soit dix heures de moins que le premier vainqueur. L'intrépide Robert Chapatte a jeté le trouble dans le peloton en prenant un quart d'heure d'avance au virage de Brest, au seuil de la deuxième nuit.Le Parisien, qu'une grosseur |
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à l'aine handicape, poursuit son échappée solitaire lorsque, tout à coup, vers Morlaix, il s'arrête et abandonne après un malentendu avec ses soigneurs. C'est à Vitré que les deux favoris, Diot et Muller, préparent l'offensive. À vingt-deux kilomètres de l'arrivée, Muller crève mais Diot l'attend car il a décidé que la victoire se jouerait au Parc des Princes. Sur la ligne, il l'emporte d'une demi-roue. |